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Chapitre 3 : Rassemblement

Yo ! La compagnie, et oui je suis désolée, j'ai mis des années à trouver le bon chapitre, donc je vous le met en espérant que j'écrive plus vite la prochaine fois. En tout cas, je suis contente de voir que vous avez hâte de lire la suite.

Je remercie tout ceux qui sont ont mis l'histoire en suivie (16Amour16, AkazukinXIII, Baleful, Ciel Saynen, Elrika, Fiane-Fiamma, HarukaN, Llamas del cielo, MaelysMarro, Minimiste, Tia Nana, Zeyra K, addaline, addaline, amelieprosper, anastasia172, fuonhicali, inukag9, mukutsuna93, neko-chan L, tahury, Natsume111).

Je remercie de même toutes les personnes qui ont mis mon histoire en favoris (Fiane-Fiamma, Kurotsuki R, Llamas del cielo, Minimiste, Tia Nana, Izanami97, Minimiste, Neko kawai 8D, amelieprosper).

Voici maintenant les réponses aux reviews des anonymes :

MissXYZ : Tant mieux, parce que là j'ai pris une énorme réserve pour vous calmez si des envies de meurtres prenaient les lecteurs. Et bien espérons que de « pas mal » , nous passerons à « bien » pour ce chapitre.

Ori12 : Et bien, la voici.

Karo : Ton message m'a laissée perplexe, parce que je ne savais pas ce que je pouvais te répondre. Alors je te donne la suite, en espérant qu'elle te plaise.

Daemon13 : Je te remercie pour la review sur l'annonce. Je suis désolée de t'avoir donnée de faux espoirs. J'espère que je vais suffisamment appuyer sur la scène que tu m'as demandé. Merci pour ton courage, je le prends avec plaisir.

Je remercie encore Dauphine que j'embête et qui me corrige.


Chapitre 3 : Rassemblement.


La première génération regarda sceptique ce qui venait de se passer sous les yeux, quand ils remarquèrent que aucun des jeunes devant eux, n'avaient l'envie de les attaquer, ils se détendirent un peu, restait sur leurs gardes après tout, c'était peut-être un piège.

Mais Giotto n'avait pas l'air de cet avis, il se précipita, à toute vitesse, auprès de ses potentiels ennemis.

Voyant tous que leur boss se dirigeait, au centre de la pièce, chaque gardien prépara ses armes et se mirent en place pour protégés leur boss.

Remarquant enfin le changement de décors, les gardiens de Tsuna, enfin sauf un qui gardait Tsuna dans ses bras, pour ensuite le mettre sur son dos, ils se mirent eux aussi en positions de défense contre leurs potentiels assayants. Mais en voyant contre qui ils étaient, tous s'arrêtèrent brusquement.

Le plus petit ressemblant à une vache, trembla et commença à pleurer, il avait beau avoir dix ans, il espérait sincèrement que tous cela n'était qu'un mauvais rêve, que son frère n'était pas évanoui, qu'il n'était pas sur l'effrayant préfet et surtout qu'ils ne soient pas dans cet endroit, avec ces personnes devant eux.

Les « primos » gardiens (je vais les appeler comme ça), eurent l'air surpris, pourquoi les personnes devant eux avaient commencé à prendre leurs armes, pour ensuite avoir l'air surpris, hormis un, cloué sur place par la terreur.

Pendant que les « primos » gardiens se posaient des questions, ils ne virent pas de suite que Giotto s'était avancé vers ceux qui pouvaient être de potentiels ennemis. Malgré cela, Giotto réussis sans mal à dépasser la garde des intrus.

Giotto se trouvait maintenant devant le garçon aux cheveux de jais, et qui portait le jeune homme qui n'avait pas l'air très bien. L'homme blond remarquant que le jeune garçon respirait avec de grosses difficultés, voulu lui apporter son aide. Mais l'autre jeune homme le frappa avec une sorte de bâtons de fers.

Giotto réussi à esquiver de justesse le coup. Cette action a eu pour effet de réveiller ses gardiens et leurs potentiels ennemis, de leur état de syncope.

- Giotto !

- Ça va, G. Je vais bien.

G fut rassuré, tout comme les autres gardiens. Il arqua son arc et était près à tiré au premier mouvement de ceux qui étaient devant eux.

Giotto, voulu l'en empêcher, son hyper intuition lui dictant que ces personnes n'étaient en aucun cas dangereuses, surtout le petit châtain.

Justement ce petit châtain, essaya de parler, malgré la souffrance qui se ressentait.

Tsuna essaya de parler, même si la douleur l'en empêchait le plus possible de le faire.

- Hi… Hibar… -san. N.. Ne… leur fait… pas… de… de mal. Il… ne se… passe… ra rien. Tout… ir… Ugh… ira bien…, ne leur… faites… ri… en…, o…k, les… gars ?

- Jyudaime…

- Tsuna…

-… D'accord…

Les « decimos » gardiens rangèrent leurs armes et baissèrent la tête, vaincus. Tsuna leur fit un pauvre sourire, avant de tomber dans l'inconscience. Hibari sentit le poids de Tsuna s'alourdir et paniqua un peu.

- Omnivore !

A l'entente de ce nom, tout les « decimo » gardiens se précipitèrent oubliant complètement leurs ancêtres. Si Hibari appelait Tsuna comme cela qu'en cas de situation de critique.

Les « primos » gardiens ne comprenaient pas ce qui se passaient, les personnes devant eux avaient arrêtés tout leurs mouvements en entendant le gamin châtain, parler, pourquoi ? Dans quelle langue avait-il parlé ?

Aucun des gardiens n'eut le temps de réfléchir plus longtemps, car Giotto obligea tous le monde à aider le jeune châtain qui jonchait maintenant le sol.

- Mais, Giotto, pourquoi on devrait l'aider ?!

- Parce que c'est comme cela, G… je vous expliquerais après.

- Encore ton intuition, pas vrai ?

- Hyper intuition, et vous savez tous que c'est fiable.

Les « primos » gardiens soupirèrent et se dirigèrent vers le jeune châtain, quand on s'approchait de lui, ça se voyait qu'il était très mal en point.

Il respirait lourdement, transpirait énormément et vu ce qu'il avait fait avant, le châtain devait bientôt rejoindre la lumière. Plus ils regardaient le jeune au bord de la mort, plus leurs consciences leurs criaient d'aller aidé, ce jeune qui ressemblait à un ange.

Knuckles, s'était précipité à ses côtés et avait préparé sa flamme du soleil, le soin n'avait pas l'air d'aller mieux. En voyant cela, Ryohei s'était placé aux côtés du prêtre, ouvrit sa boîte et commença les soins lui aussi avec une aiguille.

Le châtain n'avait pas l'air d'apprécier la flamme du soleil, les deux gardiens pensaient même que Tsuna refusait leurs flammes, mais pourquoi ?

Ryohei, passa à la vitesse supérieure, il ouvrit sa boîte Vongola et sortit Kangaryu.

Les « primo » gardiens, sauf Knuckles trop préoccupés par les soins du jeunes châtain, se mirent en positions de défense, prêt à défendre ou à attaquer contre ce kangourou qui venait d'apparaître aussi soudainement.

Mais à leur plus grandes, le kangourou qui avait des flammes du soleil sur ses épaules, aidait aux soins.

Personne n'osait parler, deux parce qu'ils s'occupaient des soins, deux analysant chaque personne dans la salle et s'arrêtant chacun sur les boss opposés, cinq étant beaucoup trop inquiets, quatre étant trop préoccupés par la bête, un essayant de savoir ce qui se passait et aussi de savoir pourquoi le jeune allait aussi mal, et le dernier trop occuper à recevoir des soins.

L'ambiance était lourde, le seul mouvement déclencheur de la chute de l'atmosphère, fut les respirations douces, silencieuses, presqu'inaudible, une respiration confirmant que Tsuna dormait paisiblement.

- C'est bon, il va mieux.

Ryohei avait fait disparaître l'énorme kangourou, la « primo » famiglia, étaient médusés.

- Qui êtes-vous ?

- Nous ne pouvons pas vous le dire.

- Ah ouais, et pourquoi ?

G crachait, comme s'il était un serpent et qu'il voulait tuer ses proies avec son venin. Mais ce fut une jeune fille, avec un cache-œil sur l'œil droit qui empêcha tout le monde de dire quoi que ce soit.

- Ce… c'est au bo… boss, de dire, si… il est d'accord.

Tout les regards se dirigeaient vers le châtain qui dormait paisiblement dans les bras du préfet.

- Lui ?!

Tous les « decimos » gardiens hochaient la tête. Giotto décida d'aller mettre Tsuna dans sa chambre pour qu'il puisse se reposer, voyant que le jeune « boss », il avait encore du mal à y croire, recommençait à aller mal.

Il voulut prendre Tsuna sur son dos que l'étrange personne qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à Alaude, sauf pour la couleur des yeux et des cheveux, portait.

Il fallait d'abord déposer le jeune châtain, pour qu'il ne souffre pas trop.

La copie d'Alaude, refusa nettement et lui ordonna de lui montrer sa chambre. Giotto ne se fit pas prier et lui montra sa chambre à l'étage.

Hibari déposa Tsuna sur le lit baldaquin, et s'en alla rejoindre les autres. Giotto prit un peu plus de temps, regardant avec attention l'adolescent qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau, en plus jeune, avec les cheveux châtains, et, pour le peu qu'il a vu des yeux noisettes, mais il n'était pas trop sûr de lui, sur cela.

Il repensa à ses « invités » surprises, il n'avait pas bien regardé, mais il croit que chaque personnes ressemble à un de ses gardiens sauf une. Comme pour aller vérifier ses dires, il quitta la chambre, ferma doucement la porte, et il se dirigea vers la salle de réception.

Mais ce qu'il voyait devant lui, était effrayant et en même temps ironique.

Chaque personne regardait son sosie, et comme s'il attendait le coup d'envoie, ils essayaient de tué leur homologue, au regard.

En entendant des bruits de pas, tous se retournèrent vers Giotto, qui se sentit transpercer par des milliers de poignards, mais il ne perdra pas son sang-froid et regarda ses gardiens. En voyant leur boss les « primos » gardiens se relaxèrent.

- Votre ami dort dans ma chambre, c'est bon.

Les « decimos » gardiens furent rassurés, ils savaient bien que la Primo Famiglia n'est pas dangereuse sauf pour une personne, et c'était en cette personne qu'il n'avait pas confiance. Mais peut-être que, par chance, ils arriveront à changer le futur et éviter ce qu'il s'est produit dans leur monde.

Mais est-ce vraiment une bonne idée ? N'est-ce pas trop dangereux de changer le futur ? Giotto les sortirent de leurs pensées.

- Maintenant que votre ami est hors de danger, pouvez-vous nous dire qui vous êtes ?

- Attends Giotto, je ne suis pas d'accord ce sont peut-être des ennemis, ils ont quand même essayé de te tuer tout à l'heure.

- G, tu sais aussi bien que moi, qu'ils ne faisaient que protéger leur ami. Et puis G mon intuition me dit qu'ils ne sont pas nos ennemis. Mais je voudrais savoir ce sera plus simples pour discuter.

- Vous avez raison.

- Gokudera Hayato, bras-droit du « boss ».

- Takeshi Yamamoto ! Yo !

- Ryohei Sasagawa ! Enchanté à l'extrême !

- Lam-Lambo Bovino ! Tsuna est mon frère !

- Chrome Dokuro…

- Mukuro Rokudo.

- Hibari Kyôya.

- Maintenant je pense que nous devrions aussi nous présentez. Giotto di Vongola, parrain de la famille Vongola.

- G, bras-droit de Primo.

- Asari Ugestu, enchanté de faire votre connaissance.

- Knuckles. Que dieu vous bénisse.

- Trop ennuyeux, Lampo.

- Deamon Spade.

- Alaude. Violez le règlement et je vous embarque.

- Bien, maintenant que les présentations sont faites, je pense que vous voudrez attendre le réveil de votre ami. Vous discuterez après quand nous serons certains qu'il ira mieux.

Tout le monde hocha la tête, entièrement d'accord avec ce que venait de dire Giotto.


The end !


Dragonne : *s'incline* Je m'excuse de mon retard, encore.

Tsuna : Mais qu'est-ce que j'ai ?!

Dragonne : Je ne sais pas.

Tout le monde : … Quoi ?!

Dragonne : Ben quoi ?

Giotto : T'as bien dis que tu ne savais pas ?

Dragonne : Oui.

Giotto : Alors qu'est-ce qui t'étonne, dans le fait que nous soyons surpris, puisque c'est toi qui écrit le scénario, et nous les acteurs.

Dragonne : *demande innocemment* Il est où le problème ?

Tout le monde : *dépités*

Hayato : Mais t'es stupide, ma parole !

Dragonne : *sourire amusé* Qui es-tu pour me parler comme ça ?

Hayato : *fier* Le bras-droit de Jyudaime !

Dragonne : *sourire mesquin* Dans peu de temps, il ne restera plus que ton bras gauche, et si tu continues, tu pourras même plus manger une salade.

Takeshi : Tu es effrayante, et pourtant il t'a fallu une journée pour réécrire ce chapitre, et tu as encore de l'énergie pour essayer de tuer Gokudera.

Dragonne : J'ai toujours de l'énergie pour un meurtre, mais malheureusement pour moi, il me faut Hayato presque en entier.

Hayato : "Presque" ?

Dragonne : Si tu as un bras cassé et quelques dents en moins, je ne vais pas pleurer tu pourra quand même jouer, n'est-ce pas ? *s'approche dangereusement d'Hayato*

Hayato : *s'enfuit et Dragonne lui courre après*

Chrome : Je commence à être tellement habituée, mais avant que l'auteure ne divague encore plus, on va s'arrêter là, et je vous demande au nom de tous de nous laissez de reviews et de nous dire ce que vous avez pensez de ce chapitre. A la prochaine fois.

Dragonne : *se retourne* Bye-Bie. *repart s'amuser avec Hayato*

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