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La nuit, on fait dodo !

Himustu-cgan : Salut ! Je poste tôt hein ? La raison est toute simple : je pars aujourd'hui pour commencer la "semaine-sans-réseau" de chaque vacance ! Donc pas de chapitre mercredi prochain ! (arrêtez de pousser des cris de joie ! Ca finit par être un peu énervant vous savez ?) Hum hum. Donc, merci à tahury, MissXYZ, halowii'n et Erebe pour leurs reviews au dernier chapitre ! :D

Réponse aux reviews :

tahury : Ah tu vois, j'ai toujours voulu voir Hiba-chan tirer la langue... Et si je ne voulais pas tomber dans l'OOC c'était la seule solution. C'est vrai que ce rêve est plus crédible, mais on va dire pour se justifier que tant de temps avec la Varia commence à se faire sentir... Accepté ? :3

MissXYZ : Viii ! C'est ma nouvelle version de Bya-chan ! Je l'aime tellement ce petit cinglé ! (moins qu'Hiba-chan quand même, faut pas exagérer.) Et ouais, c'est qu'ils acceptent pas n'importe qui ces gens hein u.u Et puis... VIVE LA FOLIE ! :D

Disclaimer : *grogne* A votre avis ? Hein ? C'est quoi c'te torture mentale infligée à chaque fois ? De toute façon, ça a pas changé depuis le dernier chapitre et j'ai plus d'idées, na !

Pairing : 118 ! (ou pas) Et un soupçon de Zakuro/Kikyo (moi pas connaître leurs nombres. Moi désolée)

Bon bin... Enjoy ? :3


- Ara Hibari-chan, c'est à cette heure-ci que tu rentres ? Fit Byakuran d'une voix endormie en étouffant un bâillement.

Le brun eut ce que l'on appelle communément un "bug". Il resta figé, les yeux fixés sur celui qui lui avait piqué son lit, sans battre des paupières ou quoi que ce soit d'autre. Légèrement intrigué, l'albinos secoua sa main devant les yeux de l'autre pour voir si il réagissait. Ce qui n'eut aucun effet.

En fait, Hibari réfléchissait. Il essayait de comprendre comment cette horreur (l'herbivore marshmallows dans son lit !) avait bien pu arriver.

Première solution, il s'était trompé de chambre et était entré dans celle des Gesso. Hypothèse fort improbable car leurs chambres étaient à deux étages différents et que sinon l'herbivore marshmallows n'aurait pas pu deviné que c'était lui qui venait le réveiller.

Deuxième solution, c'était l'herbivore qui s'était trompé. Mais là encore comment aurait-il pu deviner que Hibari viendrait le réveiller si il était persuadé être dans sa chambre ? Non.

Troisième solution, et celle qu'Hibari aimait le moins : Byakuran était venu délibérément dans leur chambre, dans son lit. Restait à connaître la raison de ce geste – absolument stupide soit dit en passant.

En fait non. Byakuran n'a pas besoin de raison. Il en est une lui-même.

Ce qui voudrait dire qu'il est une sorte de dieu ? Mais un dieu de quoi ? Des marshmallows ? Du blanc ? Mais comment être dieu d'une couleur ?

Quoi qu'il en soit, hors de question de s'abaisser devant un dieu ! Il le mordrait à mort ! Et puis c'est une bonne chose ça, de mordre à mort un dieu. Ca fait direct plus classe quand on voit marqué sur son CV "a battu un dieu". Ouais.

Donc, le brun était plongé dans ces profondes réflexions philosophiques lorsque Byakuran essaya, en vain faut le dire, de le réveiller. Pas très fort le dieu. Finalement, l'alouette finit par reprendre conscience, et regardant l'albinos, sortit d'une voix bien forte au milieu de la chambre endormie :

- Je m'en fiche si t'es un dieu. Je te mordrais à mort quand même.

- Un di-

Déjà le Nuage se jetait sur le squatteur qui, bien qu'encore un peu endormi, réussit à bloquer ses poignets. Vive les réflexes acquis grâce à de longues années avec Bluebell ! (on vous expliquera plus tard).

Hibari jura, dans sa tête parce qu'il était un – petit - garçon bien élevé, et tenta de défaire ses mains de l'emprise de son ennemi tout en envoyant son pied vers son ventre. Cette fois, allongé comme il l'était, Byakuran ne put l'éviter et eut le souffle coupé pendant quelques instants alors que le brun s'installait debout sur le lit – toujours vêtu simplement d'une serviette* - et retirait ses mains.

Voyant qu'il allait être désavantagé, l'albinos faucha l'arrière des genoux de l'alouette qui, déséquilibrée, tomba sur lui, lui reprit les mains et envoya un coup de boule au légitime occupant du lit, ce qui eut pour effet de l'étourdir quelque peu. Byakuran en profita pour retourner la situation et se placer au-dessus du Nuage, lui tenant toujours les poignets.

Ne supportant pas cette situation, Hibari envoya son genou dans l'estomac de l'autre, qui continua à le maîtriser tant bien que mal. Furieux, il s'apprêtait à faire subir la même chose à une partie de l'anatomie disons… hum… plus sensible lorsqu'ils furent arrêtés.

Par les autres occupants de la chambre.

Qui les trouvèrent dans une position qui pouvait laisser libre cours à l'imagination.

Si vous n'avez pas tout suivi, je peux vous la décrire.

Byakuran, vêtu seulement d'un pantalon (pour sa défense, il faisait chaud dans la chambre) se tenait à quatre pattes au-dessus d'Hibari, qui n'était recouvert que d'une serviette et qui avait son genou collé à l'estomac de l'autre. Sans oublier que ses poignets étaient retenus prisonniers.

Et qu'ils étaient sur un lit.

Et encore une fois que Byakuran n'avait rien à faire ici.

Mammon sortit aussitôt son appareil photo. Hors de question de laisser passer une occasion pareille.

~**OoO**~

Enfoui dans son lit, la couette remontée jusqu'au dessus de la tête, Hibari essayait de tout son être d'oublier les moments traumatisants qu'il venait de vivre. Après les éclats de rire du Roi des Singes, de l'herbivore bruyant et de l'herbivore à frange, les remarques de presque tous les singes et le "Ne vous inquiétez pas pour nous et continuez" de l'herbivore avare…

Il était sûr qu'il ne pourrait pas vivre pire.

Heureusement qu'il lui restait le sommeil, son ami de toujours. Celui qui lui permettait d'oublier tout et par la même occasion de se reposer. Il bâilla une dernière fois et, les paupières lourdes, se tourna vers le mur, sentant déjà peser sur lui la lourdeur précédant l'endormissement.

Jusqu'à ce que…

- RRRRRRRRRROOOOON…

Il ouvrit les yeux.

-… PSSSSSSHHHHHHHHH.

Non, non, non, non, non, non, non…

- R-R-RRRRRRRRROOOOOOOOOOOON…

Pitié, pas ça, il ne pouvait pas avoir tant de malchance…

-… PPPPPSSSHHHHHHHHHHHH.

Nooooooooooon ! Hurla-t-il intérieurement en enfouissant sa tête dans l'oreiller.

~**OoO**~

Hibari se retourna dans son lit pour la millième fois, les paupières dilatées alors que le ronflement infernal retentissait toujours. Cette inspiration enrhumée et forte… Suivie d'une expiration semblable à un ballon crevé qui laisse passer l'air… Puis ça s'arrête… On espère que c'est fini… On se détend, on referme les yeux…

Puis une nouvelle inspiration, encore plus forte que la précédente. On sursaute. On se réveille. On est fatigué. On a envie de pleurer. De tuer le ronfleur. De dormir. Qu'il n'y ait plus aucun bruit. Alors on se lève. On se dirige vers le coupable. On le secoue, on lui dit d'arrêter. Plus aucun bruit. Satisfait, on retourne se coucher. On se rendort doucement.

Puis…

- RRRRRRRRROOOOOOOON…

Et là, on est sur le point de piquer une crise de nerfs. Surtout dans le cas d'Hibari qui a déjà fait tout ça trente-quatre fois.

-… PSSSSSSHHHHHHHIIIIIII…

Mais attendez… Puisque lui aussi faisait tout sans demander de permission ni donner d'explication… Cela voudrait dire qu'il serait aussi une sorte de-

- RRRRRRROOOOOOOOOOOOOOOOOOON…

Dieu ?

-… PSSSSSHHHIIIIIIIIIIIIIII…

~**OoO**~

- La ferme déchet ! Y'en a qui essayent de dormir !

La porte claqua laissant un Squalo encore ensommeillé assis dans le couloir, ne comprenant pas ce qui venait de se passer.

A l'intérieur, Hibari se retourna délicieusement dans son lit, sans qu'aucun bruit ne vienne plus le gêner. Quelle idée merveilleuse il avait eu d'enlever et de cacher le protège oreille de chaque singe…

~**OoO**~

- B… Byakuran-sama ? Fit Kikyo, d'une voix embrumée de sommeil, en se redressant pour voir la silhouette de son chef qui venait de passer la porte.

- En puissance et en intelligence Kikyo-chan.

Et surtout en modestie, ne purent s'empêcher de penser toutes les Couronnes qui étaient bien réveillées.

- Et euh… Vous étiez où Byakuran-sama ? Osa demander Zakuro, se recevant ainsi des regards noirs de la part de ses coéquipiers.

"Imbécile ! Faut pas l'inciter à blablater ! Faut faire en sorte qu'il parte de cette pièce lui plus vite possible !" Semblaient crier les regards des autres.

- Dans le lit d'Hibari-chan, répondit distraitement le chef des Gesso.

Choc.

La mâchoire pendante, les yeux ronds comme des soucoupes, les Couronnes Funéraires n'osaient pas croire à ce qu'elles venaient d'entendre.

Finalement, ce fut Kikyo qui se reprit en premier (eh ho, il avait tout de même une réputation de bras-droit à tenir).

- P… Pardon ? Vous… Vous avez dit…

- Dans le lit d'Hibari-chan, oui, répéta Byakuran en fouillant dans sa valise sans comprendre les réactions de ses subalternes. Pendant quelques secondes.

- Attendez… Vous pensez à ça ? Non non non ! Bien sûr que non ! C'est juste que j'étais fatigué et que c'était le seul lit de libre dans la chambre des Varias !

Parfaitement ensemble, les autres occupants de la pièce laissèrent s'échapper un soupir de soulagement. Jusqu'à ce que leur chef reprenne la parole.

- Par contre, je ne suis pas content du tout que vous ayez pensé à ça ! A votre âge ! Vous êtes bien trop jeunes ! Il va falloir que je surveille plus ce que vous regardez et ce que vous lisez parce que là vraiment ça ne va pas du tout ! Demain j'installe un nouveau contrôle parental sur vos ordinateurs !

Les Gesso échangèrent des regards désespérés. Surtout Kikyo et Zakuro. Si leur chef savait…

- Mais… pourquoi est-ce que vous êtes allé dans la chambre de ces incapables ?

- Je pensais vous l'avoir déjà dit… Ecoutes un peu mieux quand je parle Tori-chan. Puisque j'avais leur clef, j'en ai profité, voilà tout.

- Désolé Byakuran-sama.

- Mais… comment vous avez eu cette clef ? Questionna une fois de plus Zakuro, ne parvenant pas à retenir sa curiosité.

- Haaa… C'est une histoire où j'ai encore fait montre de ce courage, de cette force et cette intelligence qui me caractérisent. Ecoutez-moi bien et prenez-en de la graine, commença l'albinos en s'asseyant sur le bord de son lit. Ce matin, alors que je passais devant leur porte, un éclat au sol a attiré mon attention. Je me suis penché et, après avoir fouillé quelque peu parmi les poils du tapis, j'ai réussi à trouver une petit clef. Etant d'une intelligence supérieure à la moyenne, j'en ai dédui que c'était la clef de la chambre de nos amis. Je l'ai aussitôt essayée sur la porte et en effet, j'avais raison. Je suis entré dans la chambre, puis je l'ai posée sur la table.

- Mais pourq-

- Tttt, tu n'as jamais appris à te taire quand un de tes aînés parle Kikyo-chan ? Donc, comme je disais, j'ai posé la clef sur la table et je suis ressorti. Et c'est là que je suis fier de moi. Une dame est passée dans le couloir. Je l'ai abordée et lui ai un peu parlé puis elle est partie. Mais pendant ce temps j'avais réussi à lui voler une des épingles qu'elle avait dans les cheveux. Je l'ai tordue comme il fallait puis je l'ai mise dans la serrure. Elle n'a pas tardé à s'ouvrir. J'ai vérifié que personne n'approchait et je suis entré dans la chambre. J'ai tout de suite repéré la clef, qui était posée sur la table, je l'ai prise et je suis ressorti. Et voilà !

Abasourdis par la bêtise de leur chef, les Couronnes ne trouvèrent rien à dire.

- Bon, c'est pas tout ça, mais je suis fatigué, alors je vais prendre ma douche et je reviens. Vous éteignez tout et vous dormez d'accord ?

- Oui Byakuran-sama, répondirent les cinq d'une même voix.

Le dingue de marshmallows leur sourit, prit son pyjama et entra dans la salle de bains. Aussitôt, ils enlevèrent tous leurs couvertures, en sortirent le dernier modèle de DS et s'apprêtèrent à l'éteindre.

- Pris la main dans le sac ~ ! Chantonna Byakuran appuyé contre la porte.

Les Couronnes Funéraires baissèrent la tête d'un air coupable. La prochaine fois, ils seraient plus prudents.


Himustu-chan : * Bavez, bavez... (moi c'est ce que j'ai fait. En plus du paquet de mouchoir)

Voilà voilà ! Je vous préviens tout de suite, ce chapitre a été pondu ce matin, entre 6 h 15 et 7 h 45. Et ouais les gens, je me suis réveillée pile pour vous. ALors que j'étais crevée. Tout ça parce que j'ai pas de réseau à la campagne et que j'ai pas pu écrire entre mercredi et aujourd'hui ! *boude* Bon, sinon, ici petit message au cas où certaines personnes à qui je laisse habituellement des reviews sur leurs histoires n'en ont pas eu : j'ai quelques problèmes persos ces temps-ci et de moins en moins de temps pour écrire, alors les reviews vous imaginez... J'en suis vraiment désolée, et promis je ferais de mon mieux pour me rattraper à la rentrée !

En attendant... Je demanderais tout de même honteusement : review ? :3

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