Himustu-chan : Yooooooooo ! Vous allez bien ? Vous êtes bien sûr pas obligés de répondre ! Moi je me suis rendue compte récemment que j'étais irrémédiablement liée à KHR!.
1 : un tableau (une simple copie) qui a toujours trôné dans l'entrée de l'appartement depuis avant que je sois née, sur lequel j'ai appris à distinguer mes premiers chiffres (soit 1,3,4,6,9. oui, j'ai toujours aimé les maths) eh bien, est daté du 14.03.69. Soit le jour et le mois de ma naissance, plus Mukuro. Je t'aime mon ananas chéri ! (mais moins qu'HIba-chan. Nan, faut pas se vexer je t'aime quand même beaucoupbeaucoupbeaucoup promis !)
2 : en allant au théâtre vendredi, j'ai pris le bus n°27. La pièce était jouée depuis exactement 59 ans et c'était sa plus de la 18 000 représentation. Au retour, il y avait la pré-installation d'une brocante qui allait se tenir le lendemain et le premier emplacement sur lequel je suis tombée était le 80. Si c'est pas un signe.
Breeeeef. A part ça, un grand merci à MissXYZ, Sayuki-chan et tahury pour leurs reviews au dernier chapitre !
Ràr :
Sayuki-chan : Désolée, je ne t'ai toujours pas répondu au dernier chapitre... je le ferais demain, juré cette fois. Oui, moi aussi, c'est horrible, ça te met la tête en compote et ça énerve à mort ._. Bin apparemment pour Hiba-chan si. Je me demande si Bel l'a déjà testé... Oui, ça m'a surpris aussi qu'Hiba-chan ne soit pas qu'un glaçon froid ! Alors cette séance sous ton bureau s'est avérée concluante ? raconte tout à Himutsu-neechan ! Vive le crossdressing. Surtout avec Hiba-chan *nosebleed* Muku-chan... Hiba-chan... robe... Nuit de noces... *noie son ordi sous le sang* Bien sûr que c'est des 6918 ! è.é Et rebien sûr que c'est un message codé xD 6918 POWAAAA entièrement d'accord ! Oui, elles sont méchantes xc Ah bon ? Il ne souffre pas dans les autres chapitres ? Zut../BAM/
MissXYZ : Ah, t'as raison, son grand frère est... *q* Et les dôjins' sont.. *µ* Et Hibachan est... *q* + *µ* + *Q* puissance mille !/SBAFF/ Pour les photos faudra voir ça avec Mammon, Kyoko et Haru. Le numéro de téléphone est le 696966669. Attention, c'est 40 euros la seconde.
Pairing : X18 (à fooooond !) S18, Sfrèrede18, et puis après... à vous de trouver !
Warning : euhm... déshabillage, allumagetoutsaufdiscret, copieur, jumeau. Et erreur aussi.
Bon bin... Enjoy ? :3
Chapitre 43 : Mon grand-frère c'est le meilleur ! (oupas)
Hibari (le Vongola-actuellement-chez-les-Varias, pas l'autre) monta quatre à quatre les marches du Manoir pour aller se changer, suivi par son frère. Il entra dans une chambre au hasard, ferma la porte pour que le nouvel arrivant ne le suive pas, fonça dans la salle de bain sans prêter attention à la personne qui se reposait auparavant sur le lit et commença à enlever tout ce dont il avait été affublé.
Il était en train de se battre avec la robe quand il sentit une présence derrière lui. Empêtré dans le tissu, les bras prisonniers des manches trop serrées, le vêtement à moitié remonté au-dessus de la tête, il ne pouvait rien faire.
Des pas résonnèrent dans la pièce et il se tendit. Deux mains saisirent l'habit et le déchirèrent sans ménagement, permettant ainsi à l'alouette de retrouver sa liberté (et un peu de sa dignité).
Dos tourné à son sauveur, il finit d'enlever la robe en la faisant passer par ses pieds avant de finalement se retourner.
Pour tomber sur le Roi des Singes en personne, qui le fixait, un sourcil levé.
Hibari retint un rougissement de honte en sentant le regard rougeoyant passer sur son corps (qui n'était couvert, rappelons-le, que d'un boxer tellement petit qu'on pouvait se demander s'il méritait ce nom).
- … Je peux savoir ce que tu fais ici ? Finit par demander Xanxus.
- Et toi ? Répliqua Hibari en plissant les yeux.
Le brun aux cicatrices leva l'autre sourcil.
- C'est ma chambre.
L'autre brun aux cicatrices (ben oui, Hibari aussi a des cicatrices. Mais je vous dirais pas où) serra les dents. Il venait de se ridiculiser. Encore.
- …
- Alors ?
L'alouette réfléchissait à toute vitesse. Il ne voulait absolument pas que les autres Varias rencontrent son frère. Pas maintenant. Et surtout pas le Roi des Singes en premier. Mais son frère était loin d'être patient et il n'allait pas tarder à détruire la porte pour venir voir ce qu'il fabriquait. Ce qui en manquerait pas d'énerver le Roi des Singes. Ce qui dégénèrerait en combat. Et il ne voulait pas que son frère se batte contre le Roi des Singes. Mais s'il le laissait dans le couloir trop longtemps, il y avait aussi des possibilités pour que les autres singes le voient. Il fallait qu'il s'habille, qu'il sorte de cette chambre et qu'il emmène son frère à l'abri des regards le plus vite possible. Mais pour ça, il allait falloir qu'il passe le Roi des Singes…
Euh attendez… pourquoi est-ce qu'il était si près d'un coup ?
~**OoO**~
Hibari détestait reculer. Pourtant c'était ce qu'il était en train de faire en ce moment même.
- Laisse-moi passer.
- Pas tant que tu ne m'auras pas dit ce que tu viens faire ici.
Le brun retint un juron en sentant son dos se heurter contre une surface froide. L'autre s'approcha encore et plaqua ses deux bras de part et d'autre de sa tête. Presque nu, désarmé, il était prit au piège.
- Ça ne te regarde pas.
- 'M'en fiche.
Hibari plissa ses yeux glacés comme Xanxus se rapprochait beaucoup trop près à son goût. Il pouvait même sentir la chaleur qui émanait de son corps. Un certain jour d'avril revint dans son esprit et son souffle se coupa.
- Dis-moi déchet.
- Va crever, lâcha haineusement l'alouette. Avant d'écarquiller les yeux lorsque son champ de vision fut restreint à deux prunelles rouges.
- Pas avant toi, souffla le propriétaire des yeux rubis.
Hibari ouvrit la bouche pour répliquer. Se bloqua en sentant un courant d'air chaud caresser ses lèvres. Et les deux sursautèrent lorsque des coups répétés se firent entendre à la porte, brisant leur bulle brûlante.
Xanxus fronça les sourcils.
- Qui c'est ?
L'alouette profita de ce moment d'inattention pour repousser l'autre le plus loin possible et sortir de la salle de bains. Les coups se firent plus insistants.
- Oï, tu vas quand même pas sortir comme ça ? Lui lança un Roi des Singes sarcastique, adossé au chambranle de la porte.
Le brun jura mentalement en se souvenant de sa tenue-qui-n'en-était-pas-une. D'un pas décidé, il s'avança alors vers l'armoire du grand brun et l'ouvrit avant que ce dernier ait pu l'en empêcher.
Si l'herbivore avare avait voulu trouver quelque chose de compromettant sur son Boss, il ne serait pas plus mal tombé, songea Hibari devant les rangées de vêtements qui s'étalaient devant lui.
L'étagère du haut était remplie de queues de ratons laveurs (le Roi des Singes avait intérêt à ce que ce soit de l'artificiel, sinon il se jurait de venger tous ces pauvres animaux). Le bas était envahi de cintres, séparés en trois rangées : une de vestes au blason de la varia, toutes identiques, l'autre de chemises blanches… identiques, et la dernière de pantalons noirs… bingo ! Identiques.
Il aurait cru voir sa propre armoire (en taille adulte bien sûr).
Sale copieur.
~**OoO**~
Quand Hibari sortit de la chambre, il était habillé d'un pantalon avec six revers, d'une chemise lui tombant lamentablement sur les épaules (et qui ne soulignait pas du tout, mais alors pas du tout ses siiiiii merveilleux abdominaux) et, miracle inespéré, de chaussures parfaitement à sa taille.
Allez savoir pourquoi Xanxus avait des chaussures taille ** dans sa penderie.
Par contre, il n'avait pas pu changer de sousvêtements. Disons que comme tout le reste (sauf les chaussures évidemment) le Roi des Singes avait une longueur de hauteur.
Ah oui, comment Hibari atil réussi à obtenir ces vêtements ?
Même lui ne le savait pas.
Bref, tout ça pour dire qu'il ouvrit la porte, sortit, la referma, prit son frère par la manche et essaya de le tirer le plus loin possible avant que le légitime propriétaire de ce qu'il portait sur le dos ne vienne voir qui était le visiteur surprise.
Malheureusement pour lui, son cher et respecté aîné ne l'entendait pas de cette oreille. Et Xanxus sortit avant que l'alouette n'aie pu cacher l'autre.
Il resta figé quelques moments, son regard passant de l'un à l'autre, avant de plisser les yeux et d'ouvrir la bouche. Mais hélas l'invité surprise le prit de court.
- C'est lui ton fiancé ? Demanda-t-il d'un air... impassible. Les Hibari sont toujours impassibles. TOUJOURS (sauf quand on vit avec les Varias depuis plus de six mois). Pourquoi tu as pris ses vêtements ? Renchéri-t-il en observant son petit frère, avec cette fois une note dégoûtée dans la voix.
- Non. Ce n'est pas lui. Et si j'ai pris ses vêtements, c'est parce que ma chambre est hors d'accès en ce moment.
Le Boss de la Varia ne put qu'admirer le sang froid de l'alouette.
- Pourquoi est-tu allé dans cette chambre ? Questionna alors l'autre, les yeux plissés. Pourquoi as-tu mis tant de temps ?
Hibari (toujours celui qui vit chez les Varias hein) compris très bien le sous-entendu de son frère : "me dis pas que tu trompes ton promis juste avant le mariage ?"
- Je suis allé dans cette chambre parce que c'était la plus proche, et donc la plus rapide pour me changer. Et j'ai rencontré quelques malaises à enlever mes précédents vêtements, un peu trop encombrants.
Xanxus retint un sifflement. L'alouette se débrouillait vraiment bien. Mais même s'il prenait beaucoup d'intérêt à observer la joute verbale entre les deux, il n'aimait pas être ignoré. Bien sûr, il ne l'était pas en ce moment parce que le fils (bizarrement il avait un problème avec le mot "adoptif") du Nono n'est jamais ignoré. Mais là, il était un peu mis à l'écart de la conversation
- C'est qui ? Intervint-il directement.
Je veux pas lui dire, pourquoi lui pourquoi lui pourquoi lui, et pourquoi Est-ce que l'autre idiot est venu aussi ah oui c'est vrai je dois me marier raaah mais m*erde, y'en a marre pourquoi tout se retourne contre moi je veux mouriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii nan, les carnivores ne meurent pas, alors je veux dormiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir.
- Nii-sama, je te présente le R-Xanxus Vongola, le Boss de la Varia, un équipe d'assassins indépendants rattachés aux Vongolas, et fils adoptif de l'ancien Boss des Vongolas. Voici mon frère aîné, Hibari Byakuya. Présenta Kyôya d'un ton sobre, calme et parfaitement maître de lui.
Raaaaaaah c'était de la merde, pourquoi moooooooooooooiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Ton frère aîné ? Pourtant on dirait plus ton jumeau. Fit remarquer Xanxus.
En effet, à part les prunelles d'un vert glacé de Byakuya, les deux frères se ressemblaient comme deux gouttes d'eau.
- Nii-sama est né deux minutes et dix-huit secondes avant moi, rétorqua Kyôya du même ton professionnel et glacé qu'il adoptait depuis le début de l'entretien. Il est donc mon aîné et l'héritier de la famille.
Leur interlocuteur les dévisagea quelques instants avant d'éclater d'un énorme rire.
- Ha ! Votre famille est encore plus bizarre que la mafia ! Vous venez du millénaire dernier c'est ça ? Ri-di-cu-le !
Les deux frères observèrent impassiblement l'autre se foutre de leur gueule avant que Kyôya ne reprenne la parole.
- Nii-sama, permets-moi de te présenter un endroit plus calme où nous pourrons parler sans crainte d'être dérangé.
- Je t'en prie.
~**OoO**~
Squalo poussa un énorme soupir de soulagement. Les deux folles l'avaient enfin libéré. Bien sûr, ce n'était que provisoire comme elles s'étaient faites un plaisir de le lui rappeler, mais c'était toujours ça. Il frémit en se souvenant de ce qu'elles l'avaient obligé à regarder et repoussa les images classées XXXX le plus loin dans son esprit. Maintenant, il voulait juste se détendre un bon coup... et peut-être aller embêter un peu son adorable fiancé (parce que oui, les images l'avaient traumatisé, mais les idées étaient... savoureuses).
Bon, restait plus qu'à trouver l'alouette. Sifflotant un petit air, il se mit en quête de ce dernier. Heureusement pour lui que Lussuria passait dans le coin.
- Alors Squ-chan ? Cette séance ?
- Ah euhm... intéressante. Répondit le squale, se battant toujours avec les images. Dis, tu saurais pas où est Kyôya par hasard ?
- Si, il est entré dans le salon japonais. Répondit le travesti. Seulement, faut pas le déranger, il est ave ATTEND ! SQUUUU-CHAAAAN !
L'argenté ouvrit grand la porte du petit salon, un VOOOOOOI sur le bout de la langue. Se figea. Cligna des yeux. Se pinça. Ferma la porte. Rouvrit la porte.
Non. Apparemment il ne rêvait pas. Il y avait bien deux Kyôya parfaitement identiques qui le dévisageaient avec la même expression neutre, chacun assis sur un canapé.
Bon. Soit il avait pris un verre de trop au déjeuner, soit Bel avait mis un truc dans sa nourriture, soit il faisait un rêve pour le moins agréable si les deux apparitions se montraient consentantes.
Optant pour l'hypothèse du verre en trop, il décida que l'un des deux devait être une hallucination et qu'il avait donc une chance sur deux d'embrasser le vrai. Il plissa les yeux, réfléchit, fit la plouf, et tomba sur celui de droite. D'un pas décidé, il se dirigea donc vers celuici, le saisit à la nuque, eut un rictus victoire en voyant qu'il était consistant (la plouf avait toujours raison !) et embrassa fougueusement son prisonnier qui resta les yeux grands ouverts et totalement inerte. Tiens, il ne se rappelait pas que Kyôya avait les yeux verts.
Il émit un grognement de protestation lorsqu'il se sentit tiré en arrière, coupant ainsi court au baiser. Il s'apprêtait à gueuler sur celui qui venait de l'interrompre, lorsqu'il se rendit compte que ce n'était que Kyôya en personne. Mais... pourtant... il jeta un coup d'œil derrière lui et vit aussi un Kyôya, rouge comme une tomate pour celuilà, s'essuyer les lèvres avec un regard indigné. Ses yeux s'écarquillèrent. Wouah, la drogue qu'avait utilisé le foutu prince était vachement puissante cette fois...
- Squalo, dit celui qui le tenait encore par le bras, je te présente mon frère aîné, Hibari Byakuya. Nii-sama, voici Squalo, mon fiancé.
Lorsqu'il comprit enfin que ce n'était pas une hallucination, les yeux gris s'éloignèrent tellement l'un de l'autre que son possesseur aurait juré qu'ils avaient atteints les oreilles. Il avait vraiment merdé sur ce coup-là...
Himustu-chan : Pour les ** concernant la taille de chaussure, ça a été censuré par quelqu'un dont je dois hélas taire le nom pour ne pas entacher sa réputation. Bien sûr, impossible de deviner son identité.
C'est moi ou ce chapitre est à la fois plus long et moins drôle que d'habitude ? Tss, je m'améliore pas. Allez, je demanderais quand même des reviews pour m'encourager à faire progresser tout ça !