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Pique-nique en montagne II

Himustu-chan : Valà valà ! Désolée de ne pas avoir posté plus tôt, hier je n'avais pas accès à l'ordi :3 Et nous arrivons au chapitre 27 ! Elle est pas belle la vie ? :D Prochaine étape : 33 ! (je crois u.u") Bon, on va aller vite – avec un chapitre qui fait quand même dans les 2500 mots ! Une première dans l'histoire de CI ! – et dire un graaaand merci à Akuuma Tsukeshine pour sa review !

Disclaimer : Si Akira Amano voyait ce qu'on faisait de ses chers personnages, je crois qu'elle ne tiendrait pas le coup…

Pairing : Aucun sauf peut-être Tout le monde/Nourriture. Et ouais, après les papas-poules, je les transforme en dalleux. Povs'chous.

Bon bin… Enoy ? :3


Hibari jeta un rapide coup d'œil derrière lui. Personne. Il avait réussi à leur échapper. A bout de souffle, il inspecta l'endroit où il était arrivé.

Une petite clairière entourée d'arbres interminables au feuillage recouvert de neige, de l'herbe recouverte elle aussi par cette poudre blanche, et de grands rochers plats, l'idéal pour ce qu'il voulait faire.

Il prit bien soin de dissimuler ses traces et partit se cacher derrière un des rochers. Il creusa un petit trou et y fourra avec délicatesse le paquet qu'il portait, avant de vérifier une nouvelle fois que personne n'était en vue. Mais hélas pour lui, des bruits de voix se firent bien vite entendre, et, jurant silencieusement, il grimpa dans l'arbre le plus proche à toute vitesse. A peine fut-il dissimulé par le feuillage enneigé que ses poursuivants arrivaient. Se faisant le plus petit possible, il ne lui restait plus qu'à prier pour que ces derniers partent rapidement…

Et qu'ils ne découvrent pas son sac.

Les bruits de pas se rapprochaient, tout sauf discrets. Finalement, ils arrivèrent dans la clairière, s'arrêtant juste en dessous de la cachette d'Hibari. Ce dernier maitrisa sa respiration afin qu'elle ne soit pas plus bruyante qu'un souffle d'air.

~**OoO**~

Les assassins courrait. Ils avaient une cible – et ils se devaient de la rattraper. Les ombres filaient sur le manteau blanc, oiseaux noirs porteurs d'une mort rapide et douloureuse, silencieux et discr-

CRAAAAAC

- Aaaaah ! Ma manucuuuuure !

- ON S'EN FOUT !

- Imbécile ! Reviens ici tout de suite que je te scalpe !

- Oh ? Vous voulez jouer au cow-boy et à l'Indien ? Tenez ! PFUIT ! PFUIT !

- Qu… JE SUIS COMPLÈTEMENT DÉCOIFFE MAINTENANT ! JE VAIS TE TUEEEEEEEEEER !

~**OoO**~

Quelques paroles furent échangées, tellement stupides qu'un jappement de mépris faillit passer la barrière des lèvres du brun. Se fustigeant mentalement, il se désintéressa de la conversation et entra dans une sorte de transe, quelques minutes, ne bougeant plus, ce qui fut suffisant pour qu'une famille d'oiseaux décide d'emménager sur sa tête.

Mais il ne pouvait s'empêcher de songer qu'ils atteignaient des records de stupidité à chaque fois qu'ils ouvraient la bouche.

Ne savaient-ils pas que la discrétion était de mise pour des assassins ?

~**OoO**~

Le Boss soupira, se demandant si ses subordonnés étaient au courant que ce qui prônait dans une mission était la discrétion. Puis il se rappela qu'il était tout de même censé être le chef de tous ces déchets.

Un déclic et quelques injures plus tard et tout était calme. Les assassins étaient dans une petite clairière enneigée, calme et déserte. Sur un regard de son Boss, un blond huma l'air, cherchant l'odeur du sang de leur cible.

- Alors ?

-…

- Hé ho !

- Par là… Finit par lâcher le blond. Il y a une mince piste… Il ne saigne presque plus… Mais ça reste dans cette clairière… Là… Ca se fait plus fort…

Il avançait maintenant à petits pas, le nez en l'air – d'où une forte ressemblance avec un chien comme l'avait fait remarquer si gentiment son kohaï – se dirigeant vers un des rochers qui bordaient l'espace.

~**OoO**~

Lorsqu'Hibari reprit enfin conscience, ce fut pour découvrir un assemblement hétéroclite de branches d'arbre, de mousse, de plumes, et autre, emmêlés dans ses cheveux. Surpris – et assez énervé – il secoua la tête, espérant déloger le tout. Mais tout ce à quoi il eut droit furent quelques fientes et le départ de trois oiseaux furieux. Ainsi qu'à un raffut infernal – le désignant ainsi à leurs yeux. Il se figea et se mordit la lèvre inférieure jusqu'au sang.

~**OoO**~

Tous étaient si concentrés que lorsque plusieurs oiseaux s'envolèrent de l'arbre au-dessus d'eux en même temps que les branches s'agitaient, aucun ne réagit. Le blond s'arrêta derrière le rocher et se pencha, creusant la terre.

~**OoO**~

- Hum ? Qu'est-ce que c'est que ça ?

Hibari se figea. Ca y est. Ca y est. Ca y est. Il était foutu. Grillé. Cramé. Fini. Noooooon !

~**OoO**~

Celui qui avait senti l'odeur du sang sortit triomphalement du sol un petit sac avec un emblème en son milieu.

- Hum… S'il est ici c'est que l'autre ne doit pas être loin…

~**OoO**~

Non. Non. Non. Non. N- Comment ça "l'autre" ?

Un coup d'œil vers le bas lui appris ce qu'il redoutait. Ils avaient trouvé son colis.

Et foi de carnivore, ça n'allait pas se passer comme ça.

~**OoO**~

Le blond s'apprêtait à ouvrir le sac lorsqu'une forme surgit de nulle part juste devant lui. Le nouvel arrivant était… inhumain. C'était le seul mot pour le décrire.

Sur le haut de ce que l'on pouvait appeler son corps se trouvait un enchevêtrement terrible de branches, de neige, de mousse, ainsi que d'aiguilles de pin et des touffes de noir par-ci par-là qui cachaient son visage. Le reste de son corps était un mélange d'aiguilles de pin, de neige, de plumes, et de… ce qui ressemblait vachement à des fientes d'oiseaux.

- Maman…

Et Lussuria rendit l'âme.

~**OoO**~

- Rendez-le moi maintenant, grogna Hibari.

Hilare, Bel lui envoya le sac qui contenait ses sandwichs. Le brun s'était absenté un temps pour aller se laver dans un ruisseau proche de là et était maintenant trempé et d'une humeur massacrante. De une parce qu'il se gelait sur place, de deux parce qu'il avait perdu au "cache-cache".

Oui, ils avaient joués à ce jeu. Tout simplement parce qu'Hibari avait refusé catégoriquement de manger avec eux et que les singes avaient décrété que s'ils le retrouvaient dans une limite de temps ils mangeraient ensemble.

Bref, rageur, l'alouette empoigna son repas et repartit dans son arbre.

- VOOI, pourquoi tu vas là-haut ?

- Ushishi, faut le comprendre. Fit Bel d'un air faussement attristé. Ça fait tellement longtemps qu'il n'a pas eu l'occasion de se retrouver avec ses compatriotes, il doit se sentir chez lui là-dedans.

Pour toute réponse, et faute de caillou à portée de main, le brun jeta un bout de pain sur le blond. Lequel répliqua avec une des pommes de Fran.

Hibari s'écarta vivement et la pomme alla s'échouer dans la main ouverte de la grenouille qui était montée le rejoindre.

Un regard et un accord était formé.

La moitié des provisions disparut mystérieusement pour réapparaître dans l'arbre. Xanxus, qui s'apprêtait à mordre dans son steak-salade-tomate, referma les dents sur du vide.

Hibari prit un bout de poulet, le mangea, en prit un autre et le jeta sur le prince, déjà bombardé par des frites. Ce dernier répliqua avec une avalanche de morceaux de thon. Le fils adoptif du Nono qui avait découvert les responsables de la disparition de sa bien-aimée nourriture se plaça près du prince déchu et envoya ses frites au visage de l'alouette, qui répondit avec de la mayonnaise. Mais le chef des Varias l'évita et se fut Lévi qui se la reçut. Comprenant la situation en quelques secondes, le dingue de parapluies alla épauler son chef avec son crevettes-anguilles-camembert. Sandwich immangeable mais qui faisait une très bonne arme.

C'est ainsi que Fran et Hibari se retrouvèrent respectivement coiffés d'anguilles froides pour l'un et d'un camembert dégoulinant pour l'autre. Une intense aura noire émanant des deux – enfin surtout du brun – ils ne se maîtrisèrent plus et envoyèrent à tour de bras toutes leurs provisions, grossies de boules de neige et d'aiguilles de pin – lesquelles envoyées à toute vitesse pouvaient faire très, très, très mal. Ce fut grâce à ces dernières qu'ils mirent Lévi HS. Bel eut droit à du ketchup dans ses cheveux blonds et à des bouts de steak saignant sur le visage et Xanxus fut gratifié d'un maquillage à base de salade et de tomate.

- C'est très beau tout ça, mais c'est énormément de nourriture gâchée. Je vous préviens, on achète rien de plus.

Les regards de tous ceux encore debout se tournèrent vers l'ex-Arcobaleno qui finissait tranquillement sa salade – ce qu'il avait trouvé de moins cher au chalet. Puis ils regardèrent les morceaux de nourriture éparpillés un peu partout. Ils se regardèrent. Ils regardèrent Mammon. Ils regardèrent la nourriture. Ils se regardèrent. Ils regardèrent Mam- Oui bon, on a compris. Tout ça pour dire qu'ils réalisèrent finalement qu'ils n'avaient plus rien à manger.

Il y eut un moment de bug pendant lequel les deux écureuils descendirent de l'arbre. Jusqu'à ce que Squalo, suivit de Lussuria, n'arrive. Ils se stoppèrent en voyant les dégâts, leurs regards faisant le même chemin que ceux des combattants.

-… Mais qu'est-ce que vous avez foutu ? Fini par prononcer le requin.

Bel "ushishita", Xanxus grogna, Hibari détourna les yeux… et Fran mangea les bouts de sandwich qu'il trouvait.

- Nan mais franchement, vous vous rendez compte ? Une bataille de nourriture ! Vous avec quel âge ? Trois ans ?

Le ushishitement s'accentua, le grognement passa à un grondement sourd, Hibari hésita entre trouver un mur où se cogner la tête et aller massacrer l'herbivore et Fran attaqua le dernier morceau de poulet du coin.

Voyant qu'il ne tirerait rien de plus de ses coéquipiers, Squalo se laissa tomber sur un des rochers, chipant au passage un bout de sandwich à Fran – plus précisément celui d'Hibari.

- Et qu'est-ce qui vous a mené à ce comportement de gamin ? Ré-attaqua le Gardien de la Pluie.

- Ça ne vous regarde pas, répondit Hibari en reprenant possession de son steak.

- Pourquoi vous avez mis autant de temps à venir ? Y'avait des embouteillages, ushishi ? Fit Bel en cherchant le poulet qui reposait maintenant au fond de l'estomac de Fran – paix à son âme !

- Juste une envie pressante de la part de Squ-chan, minauda Luss qui avait repris un peu du poil de la bête. Ah, et ces sandwichs sont vraiment bons, termina le travesti, s'emparant d'un bout de poulet qui avait échappé à la bouche vorace du goinfre. Bout qui lui fut aussitôt pris par cet dernier qui s'apprêta à le manger, mais Hibari le lui piqua, et voyant que ce n'était pas à lui, il le lança derrière son épaule. Mammon se précipita, prêt à l'attraper, mais d'un grand saut, Bel le poussa et put enfin manger l'objet des convoitises de son kohaï et de ses coéquipiers.

Squalo, qui avait suivi d'un œil intéressé les pérégrinations du bout de sandwich, commença à avoir faim et sortit le sien, un énorme tomate-salade-fromage-beurre-poulet-mayo-jambon, s'apprêtant à le manger lorsque Xanxus, qui n'était pas encore intervenu dans la conversation, se décolla de son arbre et lui réquisitionna du jambon et du poulet. En voyant ceci, Bel, Hibari et Fran qui se battaient pour la possession des derniers morceaux qui n'avaient pas encore été mangés - mais qui n'allaient pas tarder à l'être - s'arrêtèrent brusquement et se ruèrent sur Squalo. Lussuria en profita pour se saisir des morceaux pour lesquels les trois se battaient avant et pu les déguster tranquillement - je vous avait dit qu'ils allaient bientôt être mangés ! - alors que Squalo essayait avec l'énergie du désespoir de protéger son pauvre sandwich des quatre goinfres - sans compter Mammon qui piquait des morceaux de poulet et de fromage par-ci par-là.

Heureusement pour le squale, Lussuria qui avait fini de manger, eut pitié de lui et le sauva en prononçant les mots magique : " Qui veut des glaces!?"

En entendant ceci, Bel se figea, un bout de poulet dans une main et un bout de pain dans l'autre, avant de faire disparaître tout cela dans son estomac, de se précipiter vers Luss et de lui demander comment il comptait se procurer des glaces. Fran fit pareil, sauf que lui il avait des bouts de salade et de tomate dans les mains et qu'il était moins hystérique que le blond. Hibari piqua un dernier bout de jambon à Squalo et prévint qu'il ne retournait pas au chalet.

- Mais non, rien de tout ça. Vous ne vous souvenez pas ? Tsuna-chan a offert un appareil à faire des glaces à Mammon-chan pour Noël !

Tous les regards se dirigèrent vers Mammon qui était toujours assis sur son rocher. Squalo (qui avait fini son sandwich au grand désespoir de trois affamés) se tourna vers l'ex-Arcobaleno, lui demandant confirmation.

- En effet, répondit l'avare. Et avec tous les parfums possibles et imaginables. Mais si vous en voulez, faudra payer.

Des cris de protestations s'élevèrent, bien vite matés par la menace de ne pas avoir de glace du tout. Même Xanxus ne réussit pas à faire flancher le violet qui lui rappela que c'était lui qui se chargeait de son budget alcool.

Finalement Fran se commanda un cornet trois boules chocolat-caramel-vanille et Squalo une coupe chocolat-fraise-framboise-pistache-myrtille (ben oui il avait faim, après tout une bande de cinglés lui avait mangé la moitié de son si dééééélicieux sandwich). Hibari se prit un simple cornet au chocolat et Bel une glace citron-vanille-mangue (c'est bon et équilibré (dixit le prince)). Xanxus pour sa part prit quatre boules, deux chocolat et deux vanille et Lussuria ne mangea rien sous prétexte que c'était mauvais pour son teint.

Une fois tous installés devant leurs glaces, les disputes se calmèrent un peu - tout le monde était content avec son cornet et sa coupe. Ce ne fut que lorsqu'Hibari, qui attaquait son cornet (il savoure sa glace, lui, contrairement à d'autres…) se moqua de Squalo qui essayait de terminer toutes ses boules avant qu'elles ne se transforment en liquide qu'ils recommencèrent à parler. Bel demanda à l'argenté si le mélange des saveurs qu'il avait pris était mangeable mais la grenouille se chargea de répondre que le capitaine pouvait avaler de tout du moment que c'était comestible. Hibari en profita pour questionner le blond sur la coupe qu'il avait choisie, un rictus moqueur en prime.

- Herbivore, t'as fait exprès de prendre une glace assortie à tes cheveux ? Ou c'est juste que t'aime le jaune ?

- Ushishi, je ne vois pas ce que ça peut te faire paysan. Je n'ai même pas fait attention à ça, c'est juste que j'aime bien ces parfums ! Et puis c'est bon pour la santé, contrairement à ce que toi tu as pris, ushishi…

- Oh, tu t'inquiètes pour moi maintenant ?

- Ushishi, bien sûr que non ! Qui le ferait ?

- Maa maa, calmez-vous les enfants ! Intervint Lussuria qui sentait que la conversation allait dégénérer. Vos glaces vont fondre si vous continuez !

Cet argument les décida à se taire. Jusqu'à ce que Fran n'intervienne.

- Dis Alouette-san, vous comptez finir votre cornet ou pas ? Parce que sinon je suis preneur…

En effet, lui et Bel avaient déjà fini leurs glaces, Squalo était en train d'engloutir la dernière boule de la sienne (à la pistache, la boule) et Xanxus attaquait le milieu de son cornet. Le brun haussa les épaules:

- Je savoure moi. Je ne suis pas comme certains qui mangent à toute vitesse et qui se plaignent ensuite de n'avoir plus rien, dit-il en regardant les deux autres. Je ne suis pas un goinfre, comme ont l'air d'être tous les singes présents.

- Dit celui qui a mangé presque tout mon poulet et mon jambon.

Le Nuage se contenta de lécher un peu le chocolat dans le cornet.

- Ushishi ! Le paysan requin a une moustache de fraise et une barbe de myrtille !

- T'es trop gentil déchet. Il a aussi des sourcils à la pistache.

- Et des traces de chocolat sur la joue. Voilà ce que c'est de manger trop vite herbivore.

- Savoures ta glace Hibari, savoures-la et tu viendras me faire la leçon quand tu l'auras finie. Grogna Squalo en s'essuyant sommairement.

Une fois les glaces finies et les portefeuilles vidés, les mafieux repartirent.

Derrière eux, plus aucune trace de neige, de l'herbe foulée, des morceaux de steak, de frites, de salade, et autres oubliés, des tâches de mayonnaise, de ketchup et de glace, un rocher à moitié détruit, un arbre auquel il manquait la moitié de ses aiguilles et un truc informe par terre qui faisait fuir les animaux.

Aucun sac ne restait. C'est pas parce qu'on est un mafieux qu'on se soucie pas de l'environnement !

Ah, et Mammon emportait aussi des nouvelles photos pour l'album souvenir.


Himustu-chan : Re-valà valà. Et maintenant un petit mot, qui me tient quand même à cœur. Je pensais pas en arriver là, mais bon… A chaque chapitre, je vois le compteur de vues augmenter de 200, 300 vues à chaque fois. Pas que ça me fasse pas plaisir. Mais là, pour autant de vues, je n'ai eu qu'une seule review. Je comprends que ce ne soit pas toujours facile d'en poster, qu'on n'a pas toujours le temps, et tout et tout… (moi-même je ne peux pas toujours le faire) mais pensez qu'un seul petit mot fait toujours plaisir à l'auteur. Je peux aussi comprendre que vous n'ayez pas apprécié le dernier chapitre, mais justement : aidez-moi à m'améliorer ! Comme la plupart des gens sur ce site, je suis un amateur. Mais si vous me disiez ce que vous n'avez pas aimé, ce que vous pensez que j'aurais pu faire mieux, des moments où c'était vraiment lourd, pas drôle, etc, je pourrais changer, m'améliorer, et – espérons – vous livrer de meilleurs textes ! Tout le monde y gagne !

Enfin bref. En espérant que ce chapitre ait quand même été meilleur que le dernier x) je demande en insistant un peu plus (*conscience* c'est sûr qu'avec ce que t'as plus haut t'insiste presque pas hein... – Arrête, l'ironie ça te va pas) Review ? :3

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