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~Dans une mansion à l'orée d'un village d'Italie~

Ecris-vains en formation : Et voilà le chapitre 6

Avant quoi que ce soit je me dois de remercier Lokiitama qui as accepté de beta-reading mon histoire, ce chapitre est le résultat de sa coopération, donc on dit : Merci Lokiitama :-P

Ensuite merci à Shiragiku-chaan et Goul pour avoir mis mon histoire en Story Alert

Merci à Maso-chan pour avoir mis mon histoire en favoris !

Rebornx3 Et voila la suite, désolée de la semaine à vide... J'espère que ce chapitre permettra de me faire pardonner.

Inukag9 mmmh je me demande si Reborn était auteur dans sa vie... Ce serais là qu'il aurait peaufiné sa nature sadique.

Audragon Merci pour le commentaire ! Et voici le chapitre promis !

Askwee Cette fois-ci pas de fautes à écorcher les yeux car Tada~ Mon chapitre est corrigé ! Merci qui ? Aller un indice, j'en parles plus tôt. ;-P

Maso-Chan Thanks again for reviewing ! It means a lot to me !

Lokiitama comme je l'ai dit plus tôt et dans nos échanges, merci d'avoir accepté de me corriger.

Ecris-vains en formation : Bonne lecture !


~Dans une mansion à l'orée d'un village d'Italie~

'Tap tap tap'

'PAF'

La porte s'ouvrit en claquant, révélant une chambre dans laquelle tout était parfaitement paisible...

...

Jusqu'à présent.

« - Papa ! Debout c'est aujourd'hui que nous allons les voir ! »

Le lit était immense et le jeune garçon fut obligé de l'escalader puis de tracer son chemin à travers oreillers et draps afin d'atteindre la forme recherchée,enroulée dans les couvertures desquelles avait émergé un léger grommellement.

« -  Aller Papa, lève-toi ! Maman est déjà partie, on va être en retard !

- Bien, bien je me rends, je suis debout. Voilà ! »

L'homme se redressa lentement afin de s'asseoir sur le lit, avant de regarder son jeune fils dans les yeux et de lui adresser unsourire.

« - Comment était ta journée d'hier ? »

Le gamin qui eut soudain l'air mal à l'aise se mit à observer le mur qui semblait être soudainement devenu un sujet passionnant à ses yeux.

« - Je ne vois pas de quoi tu veux parler, j'ai été sage toute la journée.

- Ce n'est pas parce que j'ai été absent toute la journée et la soirée d'hier à cause d'une réunion que je ne suis pas au courant des péripéties de mon propre enfant. »

L'enfant en question ne dit rien pendant un instant, digérant l'information avant de demander :

« - Depuis combien de temps es-tu au courant ?

- Depuis le premier jour, où tu es rentré tellement tard que nous étions sur le point d'organiser des recherches. Tu étais rentré, sale de la tête aux pieds, et avec tes vêtements troués. Et, détrompe moi si j'ai tort, mais c'est aussi à partir de cet instant que tu as commencé à disparaître durant la journée pour rentrer avec tes affaires en sale état...

- Désolé Papa, je...

- Ne t'excuse pas. A la place, pourquoi ne pas me raconter tes aventures en chemin ? D'ailleurs, j'ai rencontré ceux à qui nous allons rendre visite dans ce genre de vagabondage.

- C'est vrai ?

- Absolument ! Je compte sur toi pour me divertir en me racontant tes péripéties durant le trajet, d'accord ?

- Oui ! »

L'enfant paraissait rassuré par le ton doux et compréhensif de son père, alors que celui-ci repartit gaiement vers la porte son père lui lança :

« - Dit à Romano de se tenir prêt, tu peux inviter son fils Romario si tu le veux. Et n'oublie pas :Il faut que nous soyons là-bas afin de supporter nos alliés, la famiglia à qui nous allons rendre visite as besoin du plus de soutien possible et ma présence là-bas donnera plus de poids à ce que dira leur chef. Nous autres, Cavallone, sommes une ancienne famille respectée, qui protège ses membres tout comme ses citoyens, et tout cela en étant toujours prêts à soutenir ses alliés. Souviens toi bien de cela Dino.

- Oui Papa !

- Bien. Maintenant, fonce. Le temps de me préparer et je descends. »

Le jeune Dino obéit sur le champ et, alors qu'il venait de tourner au coin de la porte, on entendit le son sourd faisant penser au bruit d'un corps entrant en collision avec le sol qui fut suivit par les marmonnements de Dino, avant que ce dernier ne reprenne sa course.

Le Boss des Cavallone se contenta de sourire affectueusement avant de sortir du lit. Une longue journée les attendait.


~Dans la ville elle-même~

Silence...

Ce matin Tsuna se réveillait par ses propres moyens.

Il n'y avait pas un bruit.

Ce n'était pas normal, absolument pas.

Il avait un drôle de pressentiment, or, avec le silence ambiant cela ne pouvait qu'en être un très, très mauvais.

Un de ceux qui annoncent la fin du monde, mais en plus angoissant.

Bref, inutile de dire que le plaisir de s'être réveillé par lui même et non pas par un événement peu agréable provoqué par un membre de sa fratrie était, à présent, légèrement altéré.

Son premier réflexe ?Observer les alentours. Rien à signaler, il était seul dans la salle, et il n'avait rien noté d'inhabituel non plus.

Pouvait-il donc en déduire qu'il était sauf de se lever et d'aller jusqu'à la cuisine ?

D'après son expérience à gérer sa petite famille... Non.

Mais il n'avait pas vraiment le choix, c'est pourquoi malgré son instinct de survie qui lui criait de rester au lit et d'y faire le mort pour le reste de la journée, il se décida à sortir de la chambre.

Après quelques pas la sensation dans son estomac ne fit que s'accentuer, et, en s'approchant de la cuisine il comprit que c'était là que se trouvait la source de son angoisse. Il posa sa main sur la poignée deporte et prit une grande inspiration.

Lorsqu'il ouvrit la porte, il sut que la réponse à toutes ses questions se trouvait dans cette salle. Et en effet, une vision d'horreur se présentait sous ses yeux.

Un non initié aurait simplement vu une jeune fille cuisiner gaiement observant avec attention ce qu'elle préparait. Mais pour lui et pour tous les résidents de la maison cette scène ne représentait qu'une chose : une catastrophe à venir...

Bianchi cuisinait.

Ces deux mots dans une seule et même phrase ne pouvait qu'impliquer différentes promesses de longues et agonisantes douleurs.

« - Ah, tu es debout Tsuna ? Aujourd'hui, nous avons décidé que ce serait au tour des plus âgés de cuisiner.

- Aaaah... Et pour quelle occasion ?

- Et bien c'est tout simplement plus juste, le matin, ce sont généralement mon frère et Takeshi, ou bien les filles qui s'occupent du repas, et le midi et le soir tu prends les choses en main. Pour une fois vous pourrez vous reposer.

- Hum, ce n'était pas nécessaire tu sais je suis certain que...

- Pas la peine de me remercier ! Ça me fait plaisir d'aider mes petits frères et sœurs. Aller, sort de là, maintenant !

- Mais...

- Trêve de bavardage ! Zou ! Sort de là, ta grande sœur s'occupe de tout !

- …Bien, Bianchi-nee. »

Tsuna partit donc, détenant finalement l'explication de ses mauvais pressentiments. Non pas que cela le soulageait de quelque façon que ce soit.

Bianchi-nee était parfaitement consciente du potentiel de ses recettes. Étant une experte en poisons et contrepoisons, cela venait de soi. Mais le seul problème restant qu'elle ne se rendait pas compte que ses habitudes durant ses préparations 'spéciales' se manifestaient également lors de sa confection des repas. Ceci rendait donc vite la dégustation de ses plats périlleuse.

Tsuna fut donc obligé de se contenter d'un repli stratégique vers le salon. Si sa matinée commençait ainsi,...


~Dans une mansion maintenant connue~

« - Gio ! »

'Toc toc toc'

« - Grmpf...

- Gio, dernier avertissement : si tu ne sors pas je te préviens que la porte ne tiendra pas.

- Mmmmh...

- C'est pas une excuse.

- Pfff !

- Je veux te voir dans la salle à manger dans dix minutes, si tu as ne serait-ce que deux secondes de retard,chefdes Vongola ou pas, je t'y amènerai par la peau du cou. »

Sur ce, des bruits de pas se firent de plus en plus lointains alors qu'un son attestant du mouvement du résidant de la chambre fut finalement audible.

Giotto, l'occupant de la pièce, quise tenait à présent assis sur son lit baillait à s'en décrocher la mâchoire.

Une urgence de dernière minute l'avait tenu éveillé une bonne partie de la nuit et son sans cœur de meilleur ami ne le laissait même pas faire un semblant de grasse matinée…

La vie est parfois injuste.

Il se leva tout de même, partant à la recherche de ses habits pour faire un brin de toilette avant de rejoindre les autres.

Il savait parfaitement que G était toujours parfaitement sérieux lorsqu'il proférait des menaces, il en avait fait plusieurs fois l'amère expérience durant leur enfance.

Il est vrai qu'il l'avait parfois mérité, mais bon, ce n'est pas une raison. G était vraiment très inventif lorsqu'il s'agissait de punir quelqu'un. Or sa cible principale avait toujours été Giotto, même si Lampo avait prit sa place ces derniers temps...

Il faut dire qu'à présent, c'était l'une des seules personnes à avoir le cran de lui remonter les brettelles lorsqu'il n'agissait pas comme un 'boss'... Ou qu'il se mettait dans une situation où il risquait ostensiblement sa vie, ce qui arrivait malheureusement à intervalles réguliers. Trop au goût de ses amis et gardiens.

Bref, cela ne servait à rien de ruminer ses pensées ainsi, il avait intérêt à se préparer rapidement. G n'était pas le seul à manquer de patience dans le manoir.

Sur ce, Giotto se dirigea vers sa salle d'eau avant de soupirer. Entre son 'travail', l'accord avec une famille voisine en vue et la visite des Cavallone, c'était certain : Une longue journée l'attendait.


~Dans le ''Repaire''~

« - Mais pourquoi donc dans le salon ? »

C'était la question qui tourmentait depuis plusieurs minutes maintenant le pauvre Tsuna. En effet celui-ci s'était fait expulser de la cuisine quelques instants plus tôt et avait reçut l'interdiction formelle de rentrer dans la pièce principale de la maison de la part d'Hayato qui y bricolait quelques-uns de ses explosifs lui prohibant définitivement l'entrée de la salle.

C'est vrai qu'il pouvait lui arriver d'être très maladroit, mais pas au point de faire exploser la maison, tout de même.

Enfin, normalement…

Bon, c'est vrai, il avait mis le feu au dernier bâtiment où il avait utilisé un explosif. Mais comment aurait-il pu savoir qu'une décharge électrique suffisait à faire une étincelle, que l'étincelle en question suffirait à faire sauter le projectile et que la sortie de gaz était si proche ?

Il n'était pas devin !

C'est donc plutôt déprimé qu'il prit le chemin de la sortie, afin de faire le tour des environs. Initialement, c'était à de Takeshi et Ryohei de le faire mais ils étaient tout deux 'trop occupés' pour y aller.

Ça ne le gênait pas de faire les courses pour les autres, mais ce n'était pas leur genre de donner leur part du travail à quelqu'un.

C'est pourquoi ça lui faisait bizarre, mais, étonnement, cela ne l'inquiétait pas vraiment.

Il sentait bien que quelque chose était en train de se préparer, mais il ne savait pas quoi exactement. Il était cependant certain que si ça avait été dangereux, il l'aurait sentit. C'était un don à la fois étrange et extrêmement utile chez lui : Il était capable de sentir le danger.

Ce n'était pas quelque chose de précis mais sa première impression sur les situations ou les gens auxquels il faisait face s'étaient toujours révélés exactes et très utiles.

Comme, par exemple, lorsqu'il avait rencontré ses frères et sœurs Il avait immédiatement senti qu'il pourrait leur faire confiance, il avait aussi sentit qu'il devait s'efforcer à les connaître, et à les comprendre.

Car il avait su que ce seraient des gens importants pour lui et chacune de ces rencontres étaient à présent gravées dans sa mémoire.

Mais cela ne voulait pas dire qu'il appréciait la situation dans laquelle il se trouvait en se moment.

Alors qu'il passait dans le couloir la voix de Bianchi, l'aînée de sa petite famille, se fit entendre.

« - Hey, Tsuna ! Où vas-tu ?

- Dehors, je dois faire un tour.

- Parfait ! Est-ce que tu pourrais t'occuper de récupérer ce qui est inscrit sur cette liste ? Ce n'est pas spécialement urgent mais je suis trop occupée pour sortir, avec le repas à faire pour tous... Tu comprends ?

- Je veux bien… Mais il n'y avait personne de disponible ?

- Tu sors de toute façon, cela ne te gênera pas de faire un petit détour, n'est-ce pas ?

- Euh, non pas vraiment. Je suppose que je n'ai pas tout à fait le choix. »

Il attrapa la liste tendue par Bianchi avant de continuer son chemin vers la porte tout en jetant un coup d'œil sur le bout de papier. Se figeant net.

Les éléments à récupérer sur la liste étaient non seulement placés systématiquement hors de sa route, mais en plus se trouvaient à l'opposé les uns des autres...

Il allait y passer des heures.


~Dans le manoir~

« - Bonjour tout le monde !

- Neuf minutes quarante-cinq secondes. C'est juste mais acceptable.

- G, c'est tout ce que tu as à me dire de bon matin ?

- Si tu avais été en retard j'en aurais eut bien plus à dire, mais je ne pense pas que ça t'aurait fait plaisir. »

Après un léger soupir, Giotto s'installa à son siège et observa ses compagnons.

Un Lampo partiellement éveillé se tenait dans un coin tout en marmonnant ce qui devait être une série d'insultes adressées à un homme aux cheveux presque rouge, lequel l'aurait brutalement tiré du lit, si on en jugeait le pyjama froissé qu'il portait encore.

Ugetsu quant à lui se tenait à ses cotés, il étaiten pleine forme, comme tous les matins. Chose pour laquelle Giotto était plutôt admiratif ; Jamais il n'avait vu cet homme de mauvais poil le matin. Il possédait une positivité à toute épreuve et accueillait les premiers éveillés avec le sourire.

Tous les matins Ugetsu se levait assez tôt pour s'exercer à l'art du maniement de l'épée puis rejoignait la salle à manger ou il attendrait patiemment que le reste des occupants de l'immense maison descendent.

Le tout avec un sourire inaltérable, à croire que le jeune homme ne possédait pas les mots 'pessimisme' et 'grognon' dans son vocabulaire.

Ça n'avait cependant rien à voir avec Knuckle qui, quant à lui, débordait d'énergie au saut du lit pour s'écrouler le soir avant de redémarrer sur les chapeaux de roues dès le lendemain. Celui-ci était d'ailleurs absent pour l'instant.

Certainement à l'église vu l'heure qu'il était. Le prêtre avait toujours eut un emploi du temps chargé. Il se levait aux aurores à peu près en même temps que Ugetsu puis entamait son entraînement intensif.

Si cela pouvait paraître étrange venant d'un serviteur de dieu, Giotto était persuadé qu'il s'agissait à la fois de vieilles habitudes de son ancienne activité sportive, et un moyen de se vider la tête afin de ne pas avoir le temps de penser à autre choses. Notamment du passé.

Ensuite, il allait à l'église pour la messe et y faisait des sermons. Finalement, il faisait un tour à l'hôpital qu'il avait mis en place. En tant qu'ancien sportif, il s'y connaissait lorsqu'il fallait soigner quelqu'un. Lequel marchait principalement grâce à la générosité d'une âme charitable pas si inconnue.

Même si le chef des Vongola avait voulu que son soutien soit anonyme, les locaux et les membres de la famille se doutaient fortement de l'identité de cette 'énigmatique' personne qui faisait régulièrement des dons à l'ensemble hôpital/orphelinat voisin fréquenté par Knuckle.

Tout le monde jouait le jeu cependant,et personne n'avait jamais évoqué l'affaire.

Un autre absent ce matin était Alaude. Ce n'était cependant pas étonnant : Ce dernier utilisait en fait rarement sa chambre, et dormait principalement dans les bureaux de son organisation. Il perdait ainsi moins de temps, n'aillant pas à se balader à gaucher et à droite pour aller dormir. De plus, entre le CEDEF et son travail au sein de la police il ne pouvait pas se permettre de passer trop de temps dans la mansion des Vongola.

Le fait qu'il soit présent du repas de midi jusqu'à celui du soir était déjà beaucoup. Certaine fois, cependant, il lui était arrivé de passer la nuit au manoir. Il savait que la porte était ouverte à toute heure pour lui.

C'est pourquoi personne ne savait vraiment s'il serait présent ou non, mais cela n'avait jamais dérangé personne. Pas même les cuisiniers qui se levaient à minuit pour préparer un repas supplémentaire ou les domestiques arrangeaient sa chambre.

Daemon, lui, était partit plus tôt se matin là… Une histoire de famiglia mineure qui bougeait un peu trop.

Il avait annoncé hier soir qu'il en profiterait pour partir en reconnaissance pour leur prochaine sortie. C'était le genre de boulots qu'il appréciait, aller en premier sur le terrain sans que Giotto ne le lui demande était une habitude qu'il avait prit et qui s'était souvent révélée utile.

De plus, ce n'était pas rare pour lui de s'éclipser de la mansion sans raison officielle, mais en général il prenait tout de même la peine de prévenir Giotto de ses déplacements.

C'était quelqu'un de responsable et prévenant, en général. Et cela même si on le voyait souvent regarder d'un air amusé les disputes ou situations embarrassantes qui arrivaient à ses collègues. Il semblait toujours savoir où se trouver pour être au bon endroit au bon moment, et quant on lui en faisait la remarque il se contentait d'hausser innocemment les épaules. Innocence démentie par la lueur dans ses yeux et le sourire moqueur à ses lèvres.

G, quant à lui, était presque toujours présent. Ami d'enfance de Giotto et co-fondateur des Vongola, il était considéré comme l'homme de confiance, le bras droit du 'grand chef'. Que se soit pour un accord ou un rendez-vous tout passait par lui. Il était chargé de préparer l'emploi du temps de Giotto, ainsi que de l'organisation des diverses rencontres et urgences auxquelles leur organisation devait faire face.

Si l'on voulait parler à Giotto, on s'adressait à lui, si on voulait un tête-à-tête avec Giotto aussi, si on souhaitait savoir où se trouvait Giotto, G était le premier à trouver. Bref, Si on voulait contacter le chef des Vongola il fallait passer par lui en premier.

Ça leur avait évité pas mal de problèmes car ce Grand Naïf de Boss avait tendance à accepter toutes entrevues sans hésitation, ce qui exaspérait ses proches, dont G.

Le nombre de fois où, à cause de son cœur d'or et de sa confiance aveugle, le soi-disant dirigeant d'une famille mafieuse c'était trouvé face à face à des assassins...

Non pas qu'il se soit déjà fait blessé : Sa 'super intuition' l'avait toujours prévenu à temps et aucun incident grave n'était à déplorer.

Mais ceci ne faisait pas plaisir pour autant à G, ni aux autres, d'ailleurs.

C'est donc d'un commun accord que ses compagnons décidèrent que le rôle de G serait de vérifier et s'assurer de la sécurité de chacune des entrevues entre Giotto et un étranger quel qu'il soit.

Enfin, pour l'instant, Giotto s'était installé à coté de G et de Ugetsu, après avoir réconforté un Lampo boudeur et tous commencèrent le repas.


~Dans la planque quelques instants plus tôt~

Alors qu'un Tsuna complètement déprimé sortait de la planque à pas lourds, une petite voix se fit entendre dans la cuisine.

« - Tsuna-nii est sortit ?

- Oui, vous pouvez vous montrer maintenant, Fuuta, Chrome, Mukuro.

- Kufufu... Merci Bianchi. S'il était entré dans la cuisine ou le salon il aurait tout vu et la surprise de ce cher Tsunayoshi aurait été gâchée.

- Je ne comprends tout de même pas pourquoi le fait de me voir cuisiner le découragerait d'entrer dans la cuisine. Il ne devrait pas être aussi gêné face à un membre du sexe opposé. Surtout lorsqu'il s'agit de sa sœur.

- Hum, Bianchi-nee ?

- Oui Chrome ?

- Je ne pense pas que ce soit le problème...

- Tu as raison Chrome, il faut que je dise à Tsuna de ne pas prendre autant en considération le fait que je sois une femme, même si c'est un comportement de gentleman, il n'a pas besoin d'aller aussi loin pour sa sœur.

- ... Si tu le dit Bianchi-nee.

- Qu'y a-t-il Fuuta ? Tu semble pensif.

- Je me demande comment sa se passe pour les autres... Qu'en dit tu Mukuro-nii ?

- Mmmh... Si ma mémoire ne me joue pas de tours Ryohei est partit chercher des ingrédients de ta liste, Fuuta ,alors que Kyoya est partit chercher le gâteau que ma petite Chrome nous a ramené sans même que Tsunayoshi ne s'en rende compte. Une fois que nous l'auront, nous pourront le décorer. Les autres sont chargés de la décoration, et pour maintenir notre 'cible' occupée, les commissions que nous lui avons confiées lui seront suffisantes.

- J'ai choisit les lieux les plus éloignés les uns des autres et les choses les plus difficiles à trouver.

- Si c'est toi qui à fait la liste, Fuuta, je suis certaine qu'il y passera un bon moment, aussi débrouillard qu'il soit.

- Merci Bianchi-nee.

- Je me demande si tout se passe bien à côté... »


~Dans la pièce voisine~

« - Mais qu'est-ce que tu fiches crétin de pseudo épéiste ! »

Takeshi se trouvait sur une petite échelle, les bras tendus vers le haut avec la position de quelqu'un qui tentait d'accrocher quelque chose. Chose qui était d'ailleurs tombée sur le garçon au tempérament explosif qui tenait l'échelle en question.

Lequel exprimait son mécontentement avec énergie.

« - Hahaha, Désolé Hayato, ça m'a échappé des mains.

- C'est facile de s'excuser mais on aurait été mal si tu l'avais déchiré. L'autre idiote en aurait fait tout un fromage.

- Allons, ça peut se comprendre, les plus jeunes se sont vraiment donné du mal pour faire la banderole.

- Tsck, Imbécile.

- Hayato, ce n'est pas parce que tu t'en veux d'avoir refusé l'accès à la salle à manger que tu dois être aussi désagréable avec Takeshi ou dire des méchancetés sur Haru. »

Le concerné marmonna dans sa barbe, détaillant à quel point il n'aurait pas dû parler ainsi au Jyudaime quelque soit la situation, et etc ...

- Ah, tu es de retour à ce que je vois Kyoko. As-tu finit les décorations ?

- Oui et non. La plupart sont terminées mais il en reste encore quelques-unes à finir. Haru à insisté pour que je vienne vous aider à placer les décorations terminées en attendant.

- Super, on ira plus vite avec une paire de bras supplémentaire !

-  Il me tarde de voir la réaction de Tsu-kun !

- Hey, vous allez m'ignorer encore longtemps ou l'un d'entre vous me vire se truc de la tête ? Je vous préviens que si vous ne vous dépêchez pas, je te laisse tomber crétin des îles. » Déclara Hayato, maintenant sortit de sa dépression.

« - Désolé, désolé, me voilà. Passe-moi l'autre bout, cette fois-ci je ne le lâcherait pas. Promis !

- T'as intérêt. Hey, Kyoko ! Vient nous aider plutôt que rester les bras ballants !

- J'arrive ! »

'BLAM !'

« - Ah, Kyoya-nii ! Que ce passe-t-il ?

- Je suis venu déposer ça. »

Sur ce il s'avança jusqu'au centre de la pièce, déposa son colis et fit demi-tour, sans ajouter un mot.

Étonnement Hayato ne fit aucune remarque et n'insulta personne...

Ce devait être à cause de ce qui était maintenant sur la table.

En effet, à présent, reposait au centre de la pièce un gâteau sur lequel était écrit gauchement un 'Bon anniversaire Tsuna!'


~Pendant ce temps en ville~

« - JE NE TROUVE EXTRÊMEMENT PAS ! »

Ce fut ce qui raisonna dans les oreilles des occupants de la ruelle les rendant momentanément sourds.

Le jeune garçon ne s'arrêta pas pour autant et passa de vitrines en vitrines à la recherche de ce qu'on lui avait demandé de chercher.

Il faut dire que le fan de boxe qu'il était avait tendance à rapidement oublier les choses, c'est pourquoi sa fratrie avait pris pour habitude de toujours lui donner une liste où étaient inscrits les produits à récupérer et leurs emplacements.

Chose qui devenait inutile s'il la perdait...

Chose qui était le cas à présent.

Voilà pourquoi depuis presque une heure ce dernier tournait en rond en cassant les oreilles des gens alentours.

Il avait tout de même repéré la zone dans laquelle il devait chercher et il n'avait, heureusement, perdu sa liste qu'à la fin des courses. Il ne manquait plus qu'à trouver quel élément manquait à ses achats.

Alors qu'il était en pleine recherche, martyrisant involontairement au passage l'ouïe des citoyens dans un rayon d'au moins un kilomètre, il tomba presque littéralement sur un homme qu'il n'avait jamais vu. Chose étonnante, il aurait dû l'entendre arriver, il y avait une limite à être distrait tout-de-même.

Il avait beau être parfois un peu décalé et sauter les détails, mais il savait dire lorsqu'un homme venait d'une autre ville ou qu'il était un résident.

« - Et bien voilà un jeune garçon plein de vie, tu sais jeune homme, tu me rappelles fortement quelqu'un.

- Je suis extrêmement désolé monsieur. Rien de cassé ?

- Tu lui ressembles de plus en plus.

- A qui ?

-  Rien d'important, pourrais-tu m'indiquer le chemin jeune homme ?

- Mais bien sur ! Je peux vous conduire extrêmement n' importe où ! »

Contrairement à ce que l'on pourrait penser au sujet du garçon, il avait beau oublier facilement les choses, il savait parfaitement se déplacer dans la ville comme n'importe quel membre de sa 'famille'.

De plus aider quelqu'un en difficulté était une bonne action, prendre un peu de son temps pour guider cet homme ne le dérangerait pas, et ses parents lui avaient appris à aider son prochain. Ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait ignorer les problèmes d'une personne.

Mais n'oubliait-il pas quelque chose ?

Bah, il verrait ça plus tard.

« - Pourrais-tu, dans ce cas, me conduire à la place principale ?

- Je vous y amènerai à l'extrême ! »

Sur ce, le jeune sportif partit en trombe, laissant l'adulte en plan, obligeant ce dernier à le suivre tout en allongeant le pas afin de ne pas perdre de vue le plus jeune.

« - Nufufu... Il te ressemble décidément beaucoup Knuckle. »

Sur ce tout deux disparurent dans les ruelles de la ville.

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